Intelligence artificielle
L’IA aide. L’humain décide.
FrançAide a été imaginée, développée et distribuée par son fondateur avec l’intelligence artificielle comme copilote. Dans l’application, l’IA rend chaque bénévole plus efficace. Mais aucune décision ne lui est jamais confiée.
Ce que fait l’IA
Six usages, un seul objectif : aider mieux
Traduire
Annonces et messages en 16 langues, et un « français facile » pour tous.
Aider à rédiger
Une annonce claire en quelques secondes, à relire et valider.
Orienter
Vers le 115, les CCAS, les accueils de jour : uniquement des dispositifs réels.
Repérer les abus
Arnaques, demandes d’argent déguisées, propos inquiétants : un avis, jamais une sanction.
Assister l’écoute
Résumé, questions à poser et alertes pendant un appel, avec l’accord de la personne.
Guider les bénévoles
Un assistant qui répond aux questions sur l’outil et propose les bonnes actions.
Garde-fous
Des limites écrites dans le code
- Aucune décision automatique : l’IA ne masque, ne refuse et ne sanctionne rien.
- Le strict nécessaire : seul le texte concerné est transmis, jamais l’e-mail, le téléphone ou l’identité.
- La voix reste sur l’ordinateur : la transcription de l’écoute assistée se fait localement.
- Des alertes de sécurité par règles, qui fonctionnent même sans IA ; l’IA peut en ajouter, jamais en retirer.
- Un budget plafonné et un interrupteur pour couper l’IA à tout moment.
Construit avec l’IA, pour les humains
Application publique, espace des bénévoles, logiciel Windows, standard téléphonique, clé USB : six mois ont suffi à ce qui aurait demandé, il y a quelques années, une équipe entière. L’intelligence artificielle Claude, d’Anthropic, a servi de copilote pour écrire le code, concevoir les écrans et rédiger les documents.
« L’IA m’a permis de construire ce qui n’existait pas. Mais au bout de la ligne, il y a toujours un humain. »
Sébastien Legrand, fondateur